Écrire une côte a travaillé
Écrire une côte a travaillé
Jeudi passé nous a approcheté à la rédaction de Revue Atticus une nouvelle description sur un livre récemment publié.
Depuis ses commencements la Revue Atticus a voulu ressortir pour être une publication rigoureuse et amène dans ses contenus. D'ici nous avons lancé différentes convocations pour participer à l'élaboration de la même. Nous avons aussi diffusé les convocations distinctes qui comprennent un vaste spectre du panorama culturel. También hemos difundido distintas convocatorias que abarcan un amplio espectro del panorama cultural.
Avec l'arrivée de cette description un doute éthique nous s'est posé. Est-il licite, diffuser ou faire de la publicité pour une oeuvre de laquelle son contenu n'est pas connu sauf l'exposé dans une petite description ?
Pendant un bon rapport du week-end cette question a été latente chez le chef de quelques membres du Conseil de la Rédaction.
Dans de grandes entreprises je m'imagine qu'il y aura un c'il poursuit habituel mais pour nous il supposait une nouveauté et par conséquent un défi.
Tandis que nous parvenions à un accord un livre est tombé à mes mains. Un livre par toutes connaissances. En regardant le contenu du même je suis tombé sur quelques lignes qui me venaient “des perles“ pour affronter le dilemme. Si c'était convenable ou non la diffusion d'une oeuvre en sachant seulement la description envoyée par son auteur, dans ce cas Tomás Prieto Martín. Ojeando el contenido del mismo me topé con unas cuántas líneas que me venían de “perlas” para afrontar el dilema. Si era conveniente o no la difusión de una obra sabiendo solo la reseña mandada por su autor, en este caso Tomás Prieto Martín.
Dans le prologue de l'oeuvre sur laquelle je suis tombé (que tout de suite je dirai son nom) il dit quelque chose de pareil :
Je crois qu'il est bon que des événements si remarquables, et peut-être jamais entendus ni vus, ne soient connus par beaucoup de gens pour qu'ils ne s'enterrent pas dans la sépulture de l'oubli, puisqu'il pourrait consister en ce qu'ils apprennent quelque chose à quelques lecteurs et, ceux qu'ils n'approfondissent pas tant les amusent.
À propos de cela Plinio dit que “il n'y a pas de livre, par le méchant qui est, qui n'a pas de bonne chose”, surtout si nous considérons que pas tout le monde a les mêmes goûts, puisque ce que l'un ne mange pas, l'autre le désire, et ce que les uns n'apprécient pas, les autres l'estiment. Par cela il ne devrait pas mépriser d'histoire, à moins qu'il ne soit très détestable. Au contraire, on devrait communiquer à tous, spécialement s'il ne cause pas de préjudice et si d'elle certain on peut sortir un fruit. Parce que, s'il n'était pas ainsi, très peu écriraient pour soi même, puisque écrire une côte a travaillé, et, puisqu'ils le prennent, les écrivains veulent être récompensés, non avec l'argent, mais avec lequel les gens lisent ses oeuvres et vantez-vous-les s'il y a un motif pour cela. Por ello no debería menospreciar ninguna historia, a menos que sea muy detestable. Al contrario, debería comunicarse a todos, especialmente si no causa perjuicio y si de ella se puede sacar alguno fruto. Porque, si no fuese así, muy pocos escribirían para sí mismos, pues escribir cuesta trabajo, y, ya que se lo toman, los escritores quieren ser recompensados, no con dinero, sino con que la gente lea sus obras y se las alaben si hay motivo para ello.Cela ici raconté apparaît dans Le guide d'aveugle de Tormes, l'oeuvre anonyme du XVIe siècle (le fragment sélectionné est du livre Le guide d'aveugle de Tormes dans sa version adaptée d'Eduardo Alonso et éditée par Vicens Vives dans son recueil les Classiques Adaptés).
La description que Tomás Prieto Martín nous a envoyée est la suivante :
Cette oeuvre, dont l'action se développe basiquement entre Séville et d'autres différents points de la géographie espagnole, submerge le lecteur dans les mésentères du monde énigmatique et toujours fascinant des Sociétés Secrètes. C'est une occasion pour vérifier comment les fils du monde sont bougés dans l'hôtellerie, et de comment l'Église, encore une fois, il préfère ses intérêts mercantiles au-dessus de ses propres croyances et doctrines. Salmorelli, personnage principal du roman, luttera à côté du "Parrain", monsieur le Roi, et ses frères de la "Famille" pour surélever les valeurs humaines de la Sacrée Société d'Hôtellerie, en consacrant ses vies en faveur de sauvegarder et défendre jalousement ses secrets et mystères entourés toujours d'un sacré halo. En réussissant dans son engagement à défendre à outrance les valeurs d'une corporation dévaluée, prostituido et oublié dans le temps. Salmorelli, personaje principal de la novela, luchará junto al “Padrino”, el señor Rey, y sus hermanos de la “Familia” por realzar los valores humanos de la Sagrada Sociedad de Hostelería, dedicando sus vidas en pro de salvaguardar y defender celosamente sus secretos y misterios rodeados siempre de un halo sagrado. Consiguiendo en su empeño defender a ultranza los valores de un gremio devaluado, prostituido y olvidado en el tiempo.
Sur l'auteur
Le connaisseur du pouvoir qui a l'imagination, laisse faire sauter son esprit dans tous et chacun de ses récits. Un né à Séville en 1970, un écrivain autodidacte et consacré dans un corps et une âme sur le monde de l'hôtellerie donne très un petit, Tomás Prieto Martín, navigue avec ses lettres à travers du monde toujours énigmatique des Sociétés Secrètes, des Mafias, et tout cela qui s'entoure spécialement a u roman noir, sans laisser de côté au suspense ni les histoires d'amour. Un collaborateur de journaux locaux, de rencontres littéraires, et des bulletins d'associations ou de fraternités, enfin réussit à sortir à la lumière son premier roman “La Tache Pourpre”, dont le personnage central donne un nom à son nick habituel de participation dans le réseau, “Salmorelli“. Ses récits, “La Rencontre”, à côté de Lola Macías, “des Sommeils“, “La Gouge du Pouvoir”, “une Confession“, “un Sang Patenté” et sa coopération dans l'Auberge de Butarelli, ont traîné les dizaines d'adeptes à être connecté tous les jours dans son blog en recherche d'un nouvel épisode d'une histoire singulière. L'Argentine “Papirando“ dispose dans son crédit du prix Thot de la part de la revue, du fue récompensée l'originalité que son blog maintient quand ont laissé interagir ses lecteurs dans ses récits. Colaborador de periódicos locales, encuentros literarios, y boletines de asociaciones o hermandades, por fin consigue sacar a la luz su primera novela “La Mácula Púrpura”, cuyo personaje central da nombre a su habitual nick de participación en la red, “Salmorelli”. Sus relatos, “El Encuentro”, junto a Lola Macías, “Sueños”, “La Gubia del Poder”, “Confesión”, “Sangre Patentada” y su cooperación en la Hostería de Butarelli, han arrastrado a decenas de seguidores a conectarse a diario en su blog en busca de un nuevo episodio de una singular historia. Cuenta en su haber con el premio Thot por parte de la revista Argentina “Papirando”, con el fue premiada la originalidad que mantiene su blog al dejar interactuar a sus lectores en sus relatos.
Vous pouvez le trouver dans www.bubok.es
De la part de la Revue seul Atticus il nous reste à dire cela de que nous ne sommes pas responsables des versions émises par nos collaborateurs, dans cette oeuvre et dans tout autre contenu ou le reportage que nous publions.
Luisjo
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Très bon le coup d'effet “Du Lazarillo de Tormes”
J'ai lu ce roman, ”LA TACHE POURPRE” Et je peux assurer qu'il ne laissait à personne indifférent … Seul penser à l'injustice si grande qui est seulement racontée ici, pour le bienfait de certains et pas précisément des plus nécessiteux, c'est déjà un motif suffisant de la lire, mais tout de suite l'intrigue, l'amour additionne tout le reste … … Enfin, je conseille ce roman pour découvrir beaucoup de vérités.
MERCI ATTICUS.
Mary.
Ses mots si intrigants comme il, ses histoires pour les vivre, sa plume remplit d'une créativité, d'une imagination 100 %, tu arrives à penser que ce qu'il compte dans ses écrits est vrai, son sourire inoubliable, grand à l'intérieur et du dehors … l'une de la meilleure la personne que je connais.
Non perdaís l'occasion de jouir et d'apprendre avec “LA TACHE POURPRE”
Je peu prends du temps en lisant des choses de Tomas mais ce que j'ai lu est très intéressant est très créateur, beaucoup d'imagination, se présente avec beaucoup d'avenir dans le monde littéraire. Depuis aujourd'hui j'ai “LA TACHE POURPRE” parce que la trame du livre l'a considérée très intéressante. Ce sont de ces livres que tu commences et tu ne veux pas le laisser parce que tu veux plus savoir. J'invite tous ceux qui peuvent à lire ce roman et à animer l'écrivain qui continue d'écrire avec cet amour et cette illusion avec laquelle il écrit. MERCI ATTICUSSon de esos libros que empiezas y no lo quieres dejar porque quieres saber mas. Invito a todos los que puedan a leer esta novela y animar al escritor que siga escribiendo con ese amor y esa ilusión con la que escribe.GRACIAS ATTICUS