La danse de la Victoria
La danse de la Victoria
Il ne pensait pas commenter ce film. Mais je me suis rendu compte qui avait antérieurement émis mon jugement sur le Gras et sur La carte des sons de Tokyo. Avec lequel je crois qu'est opportun évaluer ce film pour compléter la trilogie des films qui aspirent à la sélection des Oscars pour le meilleur film de parole pas anglaise à la proche édition. Con lo cual creo que es oportuno valorar este film para completar la trilogía de las películas que optan a la selección de los Oscar para la mejor película de habla no inglesa en la próxima edición.
Il écoutait l'autre jour Fernando Trueba, directeur du film La Danse de la Victoria dire qu'il ne fait pas déjà un cas des critiques, ni des bonnes, ni des mauvaises. Les bonnes sont les pires par lesquelles un idiot et les mauvaises peuvent te tourner ils elles ne font pas le cas par lequel elles sont faites par les gens qui touchent de l'argent par cela. Il n'a pas dit si pour les faire à une faveur ou dans contre. Je suis d'accord avec le premier, mais non avec le deuxième (par des allusions) : personne ne me paie. No dijo si por hacerlas a favor o en contra. Estoy de acuerdo con lo primero, pero no con lo segundo (por alusiones): no me paga nadie.
Un proverbe cela: de quoi va La danse de la Victoria ?
Ángel Santiago (Abel Ayala), un jeune rêveur, un chapardeur de peu nombreuse monte, vient de sortir de la prison par une amnistie générale accordée par le gouvernement au Chili, à l'occasion de l'arrivée de la démocratie au pays, à ces prisonniers qui n'ont pas commis des délits de sang. Entre ceux-ci Nicolás Vergara Grey (Ricardo Darín) se trouve un voleur fameux de coffre-forts qui ils gracient aussi. Un ange s'obstine à travailler avec Vergara dans un grand coup tandis qu'il n'arrête pas de penser se venger du geôlier par les abus reçus en prison. Mais le voleur a décidé d'arrêter de dévaliser des coffre-forts, il fuit de sa réputation, pour se concentrer pour récupérer sa femme et fils. Un bon jour Ángel Santiago connaîtra Victoria (Miranda Bodenhöfer) une magicienne adolescente dont le moyen de communication est la danse. La vie des trois protagonistes prend une nouvelle direction en recherche de ses destins. Tout cela enveloppé dans un certain réalisme magique, onirique. Ángel se empeña en trabajar con Vergara en un gran golpe mientras no deja de pensar en vengarse del alcaide por los abusos recibidos en prisión. Pero el ladrón ha decidido dejar de desvalijar cajas fuertes, huye de su reputación, para centrarse en recuperar a su mujer e hijo. Un buen día Ángel Santiago conocerá a Victoria (Miranda Bodenhöfer) una mágica adolescente cuyo medio de comunicación es el baile. La vida de los tres protagonistas toma un nuevo rumbo en busca de sus destinos. Todo ello envuelto con un cierto realismo mágico, onírico.
La danse de la Victoria est basée sur le roman homónima du Chilien Antonio Skármeta, de la gagnante du Prix Planète. Le propre auteur a travaillé dans le tiret à côté de Fernando Trueba y Jonás (fils de Trueba).
Un commentaire
Précédée d'une bonne campagne de marketing, La danse … a de bons ingrédients pour être un très bon film.
On ai l'habitude de laisser mener par les sensations et après être sorti de voir la bande, celles-ci n'ont pas été bonnes. Le commentaire presque unanime, entre mes amis, a été de ne pas être un film rond. Il nous a laissé un goût aigre - doux. Quelque chose échoue dans son ensemble. Nos dejó un sabor agridulce. Algo falla en su conjunto.
Les trois protagonistes sont coléreux (la jeune Place haute est entraînante, l'atmosphère me rappelle à Scarlett Johansson) est très réussi, la musique accompagne et l'approche est plus que correct. Les personnages sont bien construits. Le long du film nous voyons les détails qui sont, apparemment, insignifiants, mais qui concordent tout de suite d'une forme correcte (un exemple et sans empêcher de dormir à rien, quand la jeune Victoria connaît à l'Ange cela se trouve dans l'entrée d'un cinéma, tout de suite, vers la fin, nous verrons porqué il se trouve là). Mais aussi il est certain qu'une des trames elles sont faibles et mal achevées. La fin est prévisible et satisfait très peu. Là il est où il perd un entier, dans le dénouement, cela lui fait qu'il baisse dans sa qualification finale. Il ne convainc pas dans son intention à nous exciter. A lo largo de la película vamos viendo detalles que, aparentemente, son insignificantes, pero que luego cuadran de forma correcta (ejemplo y sin desvelar nada, cuando la joven Victoria conoce a Ángel esta se encuentra en la entrada de un cine, luego, hacia el final, veremos porqué se halla allí). Pero también es cierto que alguna de las tramas son endebles y mal rematadas. El final es previsible y satisface a muy pocos. Ahí es donde pierde enteros, en el desenlace, eso le hace que baje en su calificación final. No convence en su intención de emocionarnos.

Mais depuis ces lignes je dis que La danse de la Victoria est un bon film. Et c'est un film qu'il faut voir, simplement parce qu'il vaut la peine.
Depuis la présentation de La danse …, les médias ont donné beaucoup de tige à Fernando Trueba. En majorité, les critiques sont très dures, trop, c'est moi qui pense. Peut-être il est beaucoup exigé à celui qui sait faire un bon cinéma. Mais le certain consiste en ce qu'entre les gens, ce qui s'appelle bouche à une oreille, le film circulent avec de bonnes sensations. Et voilà qu'elle est très recommandée. Tal vez se le exige mucho a quien sabe hacer buen cine. Pero lo cierto es que entre la gente, lo que se llama boca a oreja, la película circula con buenas sensaciones. Y está siendo muy recomendada.
Enfin, aussi comme j'ai fait avec La carte des sons de Tokyo, La danse de la Victoria a une très bonne page Web où tu peux faire à des contenus graphiques.
http://elbailedelavictoria.com/
Luisjo
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