Je sais que plaît à plusieurs de vous l'écriture. Dès qu'il est temps déjà de sortir ces récits que vous avez comme là bien gardés dans vos caisses et faites connaître-les. Si vous voulez envoyer vos textes vous pouvez le faire à travers du courrier électronique. Si queréis enviar vuestros textos podéis hacerlo a través del correo electrónico.
Je sais aussi que plaît à plusieurs de vous la photographie. Puisqu'il est temps aussi que vous envoyez ces photos qu'avec tant d'affection et zèle vous gardez pour sé que je convoque ou que vous ne voulez pas faire connaître dont ils vous copient le motif. Dès que je vous encourage que vous envoyiez aussi par e-mail vos photos qu'il peut servir d'une inspiration à un récit. Mais oui qui n'occupent de plus d'un méga-octet. Ainsi Jésus Arenales et Alicia González l'ont fait. Así que os animo a que enviéis también por correo electrónico vuestras fotos que puede servir de inspiración para algún relato. Eso sí que no ocupen más de un megabyte. Así lo han hecho Jesús Arenales y Alicia González.
Aujourd'hui je vous propose que vous mettiez un titre à cette photo d'Alicia González et vous lui consacriez quelques lettres. Le titre Le baby-foot est une étiquette évidente que je l'ai mis. Mais je vous encourage à écrire un petit récit, microrrelato, une poésie ou ce qui vous inspire (pas plus de mille mots). Il n'y a pas de prix. Je le sens. Pour le moment nous sommes pauvres, mais peut-être bientôt changez la chose. La récompense unique est de la voir ici publiée, dans cela web et les meilleurs ils passeront à l'édition électronique de Revue Atticus. Jusqu'au 12 décembre il y a un temps pour qu'ils entrent dans numéro 9 qui sortira à la fin de ce mois.es una etiqueta obvia que yo le he puesto. Pero os animo a escribir un pequeño relato, microrrelato, poesía o lo que os inspire (no más de mil palabras). No hay premio. Lo siento. De momento somos pobres, pero tal vez pronto cambie la cosa. La única recompensa es verla aquí publicada, en esta web y los mejores pasaran a la edición electrónica de Revista Atticus. Hasta el 12 de diciembre hay tiempo para que entren en el número 9 que saldrá a finales de ese mes.
Un espace. Il ne pouvait pas autrement être. Avec l'exemple il est prêché. Dès que je me suis animé et je vous laisse mon récit qui mène par titre : Une pouliche va.
Con el ejemplo se predica. Así que me he animado y os dejo mi relato que lleva por título: Vaya potra.
Une pouliche va!
- Une pouliche va que tu as un oncle!
- De cela pas tout à fait.
Quelques jours nous pirábamos la classe pour aller jouer aux baby-foot.
De cela déjà il y a quelques années. L'habituel entre nous était de jouer à la cour de l'école, de jouer à la récréation ou mais à tout lieu de la rue. En ce temps-là la rue était un bon lieu. Il y avait aussi beaucoup d'esplanades puisque existaient des terrains vagues innombrables sans édifier puisque c'était des temps dans lesquels le boom immobilier était seulement une chimère. Por aquel entonces la calle era un buen lugar. También había muchas explanadas ya que existían innumerables solares sin edificar pues eran tiempos en los que el boom inmobiliario tan solo era una quimera.
Le jeu préféré était il n'y a pas de doute le football. Mais il existait la version de dessert qui n'exigeait pas le ballon de règlement, ni les loges, ni le réseau, certes que ci-mentionnée dans mes temps était un luxe. Les loges s'habillaient seulement avec le réseau dans les partis officiels, quand se maquillaient les raies du champ et l'arbitre arrivait à essayer de mettre en ordre. Les linieres un autre luxe était, celui qui était seulement accessible pour les finales des championnats distincts. Solo se vestían las porterías con la red en los partidos oficiales, cuando se pintaban las rayas del campo y el árbitro acudía a intentar poner orden. Los linieres era otro lujo que solo era accesible para las finales de los distintos campeonatos.
Le baby-foot, le football de dessert était un jeu amusant qui nous occupait quelques heures. Il avait une petite difficulté. Tandis qu'à la cour de l'école dans le moment que nous nous assemblons une dizaine de gars nous nous mettions à jouer sans plus, pour le baby-foot il fallait disposer d'un argent pour jouer. Oui, de l'accord qui était bon marché, mais il fallait avoir des chiennes pour jouer. Mientras que en el patio de la escuela en el momento que nos juntamos una decena de chavales nos poníamos a jugar sin más, para el futbolín había que disponer de dinero para jugar. Sí, de acuerdo que era barato, pero había que tener perras para jugar.
On pouvait jouer un l'un contre l'un. Tu étais l'homme il orchestre, maintenant avec le concierge, maintenant avec le devant, d'ici pour là-bas en suivant la boule. Cela pouvaient aussi être deux contre l'un quand ne te restait plus un remède. L'habituel dans le jeu était de disposer d'un bon collègue. C'était les départs buenonas, celles de deux pour deux et le départ par excellence il était à celle de jeter un pierdepaga. Il y avait des amis qui se spécialisaient dans la loge qu'ils rendaient la défense, les trois d'arrière, un bastion authentique infranchissable. Si une des boules passait déjà il était, le concierge qui faisait de vraies parades pour réaliser quelques arrêts de rêve et cela qui était sujet par la barre fixe. Il y avait les fois qu'il semblait faire sauter en recherche de la boule. Et tout de suite ils dominaient l'art de sortir. Un bon sort, rapide et dirigé, cela pouvait être un but moyen. Je me souviens d'un sortez qu'il était en mettant le concierge dans horizontal, une bouche en bas et la boule située dans ses jarrets. Avec un tour de poignet tu plantais le saque au milieu de ton devant. Ces amis, les concierges, étaient très appréciés. Mais ceux qui emportaient tout le rôle principal, comme il succède avec le football, ils étaient les avants. Un souvenir est plus tout de suite la phrase un peu méprisante : “il venge tu d'un concierge”. De plus cela avaient l'habitude d'être les côtes du panda. Un gars malingre et amoindri pour concierge vaut, mais pour l'avant puisque comme qui non. Les avants étaient habiles comme certains. Il était impossible de croire comment avec un coup prophétique de poignet ils te faisaient un dribble qu'ils laissaient à la défense doublée et au concierge à les voir venir. También podía ser un dos contra uno cuando no te quedaba más remedio. Lo habitual en el juego era disponer de un buen compañero. Esas eran las partidas buenonas, las de dos para dos y la partida por antonomasia era de la de echar un pierdepaga. Había amigos que se especializaban en la portería, que hacían de la defensa, de los tres zagueros, un autentico bastión infranqueable. Si alguna de las bolas pasaba ya estaba el portero que hacía verdaderos alardes para realizar unas paradas de ensueño y eso que estaba sujeto por la barra fija. Había veces que parecía volar en busca de la bola. Y luego dominaban el arte de sacar. Un buen saque, rápido y dirigido, podía ser medio gol. Me acuerdo de un saque que era poniendo al portero en horizontal, boca abajo y la bola situada en sus corvas. Con un giro de muñeca plantabas el saque en medio de tu delantera. Estos amigos, los porteros, eran muy apreciados. Pero los que se llevaban todo el protagonismo, como sucede con el fútbol, era los delanteros. Es más ahora mismo recuerdo la frase un tanto despectiva: “venga tú de portero”. Además solían ser los chuletas de la panda. Un chaval canijo y apocado para portero vale, pero para delantero pues como que no. Los delanteros eran habilidosos como pocos. Era imposible creer como con un sibilino toque de muñeca te hacían un regate que dejaban al defensa doblado y al portero a verlas venir.
Les bons départs étaient entourés d'une grande attente. On procédait à choisir la table dans les baby-foot. Il était connu que l'une ou il avait l'autre comme tombée. Tout de suite nous connaissions aussi une table qu'avec un petit truc tu pouvais pratiquement jouer toute l'après-midi parce que tu manipulais la poignée de déchargement des boules. Ces départs n'avaient pas de temps, elles étaient réglées par ce que tu tardais à jouer huit boules. Tout de suite ils ont déjà réduit le nombre et les rencontres étaient plus courtes. Quand la table a été choisie il fallait choisir l'équipe. Nous regardions les barres parce qu'il y avait les unes qui couraient mieux que les autres, elles étaient plus légères. Il a été clair que certain acquittait la situation avec un crachat faute d'un meilleur lubrifiant. Le parti commençait avec un que je suis sorti au milieu, du plus impartial possible. Tu frappais la boule au bord de la table comme si tu allais casser un oeuf et zas … qui rode la boule par le milieu de la table. Tout de suite à chaque but le saque correspondait à l'équipe qui s'était encastrée tant et elle le faisait depuis les arrières. Se sabía que una u otra tenía caída. Luego también conocíamos alguna mesa que con algún pequeño truco te podías estar prácticamente jugando toda la tarde porque manipulabas el tirador de descarga de las bolas. Aquellas partidas no tenían tiempo, eran reguladas por lo que tardabas en jugar ocho bolas. Luego ya fueron reduciendo el número y los encuentros eran más cortos. Una vez elegida la mesa había que elegir el equipo. Mirábamos las barras porque había unas que corrían mejor que otras, eran más ligeras. Claro que alguno solventaba la situación con un escupitajo a falta de mejor lubricante. El partido empezaba con un saque al medio, de lo más imparcial posible. Golpeabas la bola en el borde de la mesa como si fueras a cascar un huevo y zas… que ruede la bola por el medio de la mesa. Luego con cada gol el saque le correspondía al equipo que había encajado el tanto y lo hacía desde la zaga.
Il y avait un recours qui était objet de discussions vives. Elle contre. “Il ne vaut pas, ne vaut pas par que tu l'as faite contre”. Elle contre consistía dans un frappement hypothétique à l'air quand le contraire allait sortir. Les avants avaient l'habitude de le faire en face des défenses quand ceux-ci se disposaient à sortir la boule. Du résultat de cette action c'était que se produisait un rebond violent qui surprenait le concierge le plus éveillé. Dès que, avant de commencer le jeu, il fallait bien faire comprendre s'il la valait ou on ne valait pas contre.“No vale, no vale por que has hecho la contra”. La contra consistía en un hipotético golpeo al aire cuando el contrario iba a sacar. Lo solían hacer los delanteros frente a los defensas cuando estos se disponían a sacar la bola. De el resultado de esta acción era que se producía un rebote violento que sorprendía al portero más avispado. Así que antes de iniciar el juego había que dejar bien claro si valía o no valía la contra.
- Venez : jetons-nous un baby-foot ?
- Il vaut.
- Un pierdepaga. Et il ne la vaut pas contre.
- Pourquoi non ?
- Puisque pourquoi non. Et ne pas tourner non plus.
- Il vaut. Tu, Juan, avec moi d'un concierge.
- Eh bien, mais tout de suite nous changeons.
- Goooool!
- Bien sûr la première que tu jettes et but. Une pouliche va! Une pouliche non, chorra, tu as un chorra que je ni sais. Potra no, chorra, tienes una chorra que ni sé.
- Tu si que tu as. Il venge un sac gros et se tait déjà.
Luisjo