Une jeunesse, une maturité et une vieillesse
Camilla Claudel et son oeuvre L'âge mûr
Il s'est beaucoup écrit sur les relations douloureuses de certains des grands caractères de l'art. Pour mettre un exemple. Elles sont très connues, les relations orageuses que Picasso a eu avec les femmes, plusieurs d'elles ont passé de l'étude au lit et de là à la toile, ou à l'envers. Elles ont aussi été objet d'étude, les relations qu'Amadeo Modigliani et Diego Rivera ont maintenues de Jeanne Hebuterne y Frida Kahlo, respectivement. J'ai recommencé à tomber sur une grande histoire d'amour et je déteste, d'une passion et d'un dédain. Il s'agit de la relation entre deux grands sculpteurs de fins du XIXe siècle et des principes du XXe siècle : Auguste Rodin et Camille Claudel. Aujourd'hui j'aimerais me concentrer sur la figure de l'artiste, un grand sculpteur uncompris dans son temps (quand les intellectuels étaient une prérogative de l'homme) et qui seulement après plus de trente ans de sa mort a atteint la reconnaissance unanime. Son muy conocidas las relaciones tormentosas que Picasso tuvo con las mujeres, muchas de ellas pasaron del estudio a la cama y de ahí al lienzo, o al revés. También han sido objeto de estudio las relaciones que mantuvieron Amadeo Modigliani y Diego Rivera con Jeanne Hebuterne y Frida Kahlo, respectivamente. Me he vuelto a topar con una gran historia de amor y odio, de pasión y de desdén. Se trata de la relación entre dos grandes escultores de finales del siglo XIX y principios del siglo XX: Auguste Rodin y Camille Claudel. Hoy me gustaría centrarme en la figura de la artista, una gran escultora incomprendida en su tiempo (cuando la intelectualidad era un prerrogativa del hombre) y que solo después de más de treinta años de su muerte alcanzó el reconocimiento unánime.
Camille Claudel (1864 – 1943) a été un sculpteur français qui a vécu à l'ombre de l'un des grands sculpteurs maîtres du XIX siècle : Auguste Rodin (1840 – 1917). Une femme insolite. Il a eu à s'affronter à son époque et à sa propre famille pouvoir pour lui consacrer à la sculpture et au pouvoir vivre à côté de son grand amour, Rodin. Tout l'avait pour triompher : une beauté, un talent, une intelligence et un courage. Una mujer fuera de lo común. Tuvo que enfrentarse a su época y a su propia familia para poder dedicarse a la escultura y poder vivir junto a su gran amor, Rodin. Lo tenía todo para triunfar: belleza, talento, inteligencia y coraje.
Il est né dans Villeneuve-sur-Fère (région d'Aquitanie). Il voulait être artiste et avait une prédisposition pour le maniement en argile. Avec l'appui de ses parents (une circonstance peu habituelle dans l'époque) jeune Camille s'est présenté à Paris en 1881. Il a vécu dans Montparnasse en assistant à l'académie Colarossi. Con el apoyo de sus padres (circunstancia poco habitual en la época) una joven Camille se presentó en París en 1881. Vivió en Montparnasse asistiendo a la academia Colarossi.
En 1883 il a eu sa première rencontre avec Auguste Rodin. À l'année suivante il a commencé à étudier dans son atelier et il est devenu, au cours du temps, une collaboratrice et un amant. Depuis bientôt Rodin il découvre l'intensité de sa passion en face de la réserve et de la distance dominée par Camille. Desde muy pronto Rodin descubre la intensidad de su pasión frente a la reserva y distancia dominada por Camille.
Rodin était un homme mûr (43 ans) quand il a connu Camille Claudel (18 ans). Depuis hacía plus de vingt ans il vivait avec Rose Beuret. Comme un fruit de cette relation ils ont eu un fils. En face de Rose, Camille représentait la jeunesse, l'intelligence. Elle était belle, inquiète et cultivée. Et il était artiste. Et cela a supposé une grande attraction pour Rodin. Cette admiration s'est traduite dans une passion violente. Au commencement Camille a traité le maître avec un certain dédain. Il était jeune et les flatteries d'un homme mûr et étonné ont fait de Camille une personne arrogante. La passion de Rodin est arrivée à la limite au point que comme un fou amoureux je néglige son travail. En 1886 il n'a pas présenté d'oeuvre pour le Salon (il avait avoué dans une lettre à Camille qu'il se trouvait en Angleterre qui était disposée à renoncer à tout un sauf à elle). En septembre 1886, enfin, Camille a semblé se rendre aux désirs du maître. Ils ont signé un contrat curieux qui semble obéir seulement à une plaisanterie entre les deux. À peine ils ont rempli un des accords. Plus significatif d'eux a été la promesse du mariage que Rodin a fait, entre d'autres choses parce que le maître tombait amoureux de presque toutes ses élèves et des modèles. Como fruto de esa relación tuvieron un hijo. Frente a Rose, Camille representaba la juventud, la inteligencia. Era hermosa, inquieta y culta. Y era artista. Y esto supuso una gran atracción para Rodin. Esta admiración se tradujo en una pasión violenta. Al principio Camille trató al maestro con cierto desdén. Era joven y los halagos de un hombre maduro y admirado hicieron de Camille una persona arrogante. La pasión de Rodin llegó al límite hasta el punto que como un loco enamorado descuido su trabajo. En 1886 no presentó ninguna obra para el Salón (había confesado en una carta a Camille que se encontraba en Inglaterra que estaba dispuesto a renunciar a todo salvo a ella). En septiembre de 1886 Camille, por fin, pareció rendirse a los deseos del maestro. Firmaron un curioso contrato que solo parece obedecer a una broma entre ambos. Apenas cumplieron con alguno de los acuerdos. El más significativo de ellos fue la promesa de matrimonio que hizo Rodin, entre otras cosas porque el maestro se enamoraba de casi todas sus alumnas y modelos.
Jusqu'à 1892 ils ont vécu des années relativement heureuses en partageant des penchants et des voyages. La rupture s'est produite dans les premiers mois de 1893. Mais les rencontres sporadiques se sont maintenues jusqu'à 1898. Camille s'est pas éloigné de Rodin mais aussi de sa famille. L'isolement et l'incompréhension ont fait une ébréchure dans sa volonté de fer. Il a eu les premières pousses de folie. Le 3 mars 1913 mourait son père, Louis-Prosper Claudel. Son père a été l'une de peu de personnes qui lui a compris. Une semaine après le décès sa mère a signé les papiers pour l'internement dans un psychiatrique dans Ville-Evrard étant sorti à des rastres de sa propre maison. Sous le diagnostic d'idée de persécution et de folie des grandeurs, elle a été enfermée, en ne recommençant jamais à sortir, malgré les rapports favorables d'un des médecins qui lui se sont souciés. Son frère Paul n'a pas non plus bougé de doigt pour l'aider. Une mère et un fils n'ont pas accédé à qui le visitaient ni à qu'il maintenait une correspondance de personne. En 1917 Rodín mourait, encore un clou sur son cercueil. Il n'est pas connu s'il a voulu ou ne pas assister à ses obsèques mais le certain consiste en ce qu'il n'est pas sorti de l'institution. Pero los encuentros esporádicos se mantuvieron hasta 1898. Camille se distanció no solo de Rodin sino también de su familia. El aislamiento y la incomprensión hicieron mella en su férrea voluntad. Tuvo los primeros brotes de locura. El 3 de marzo de 1913 moría su padre, Louis-Prosper Claudel. Su padre fue una de las pocas personas que le comprendió. Una semana después del fallecimiento su madre firmó los papeles para el internamiento en un psiquiátrico en Ville-Evrard siendo sacada a rastras de su propia casa. Bajo el diagnóstico de manía persecutoria y delirios de grandeza, fue encerrada, no volviendo a salir jamás, pese a los informes favorables de alguno de lo médicos que le atendieron. Su hermano Paul tampoco movió un dedo por ayudarla. Madre e hijo no accedieron a que le visitaran ni a que mantuviera correspondencia con nadie. En 1917 moría Rodín, un clavo más sobre su ataúd. No se sabe si quiso o no asistir a su funeral pero lo cierto es que no salió de la institución.
Le 19 octobre 1943, seule, dans un abandon total, oubliée par tous et avec la majorité de ses oeuvres détruites par son propre désespoir il est mort dans le sanatorium de Montdeverguer (ils l'ont déplacée là en 1914). Il a laissé un écrit : “Je n'ai pas fait tout ce que j'ai fait pour terminer ma vie dans un sanatorium, il méritait quelque chose de plus”.
Si dernières années de sa vie ont été tragédiens, le cul - de - lampe a mis son enterrement. Son propre frère (le diplomate, un dramaturge et un poète) s'est présenté aux obsèques. Elle a été enterrée dans une tombe sans nom, avec telle seulement une inscription : 1943 nº 392. Mais l'esprit de Camille voltigeait dans l'atmosphère parisienne. La mort de Paul Claudel en 1955 a levé le veto qui existait chez la famille sur Camille Cludel et ses descendants ont voulu donner une sépulture digne. Ils se sont mis en contact avec les dirigeants de Montdeverguer pour réclamer les dépouilles mortelles. L'institution a répondu qu'il y avait un déchet du cercueil, déposé dans un petit cimetière, parce qu'ils avaient besoin de l'espace pour un agrandissement de l'hôpital. Un oubli, une mort et, tristement, une disparition. Fue enterrada en una tumba sin nombre, con tal solo una inscripción: 1943 nº 392. Pero el espíritu de Camille revoloteaba en el ambiente parisino. La muerte de Paul Claudel en 1955 levantó el veto que había en la familia sobre Camille Cludel y sus descendientes quisieron dar una sepultura digna. Se pusieron en contacto con los dirigentes de Montdeverguer para reclamar los restos mortales. La institución contestó que se había desecho del féretro, depositado en un pequeño cementerio, porque necesitaban el espacio para una ampliación del hospital. Olvido, muerte y, tristemente, desaparición.
Les premières créations de Claudel sont marquées par l'influence de son mentor, Rodin, bien qu'avec un coup personnel et féminin. Mais après il s'opposera frontalmente à lui. Auguste Rodin prompt est encensé et, au contraire, Camille, elle se trouvera mise dans un enfer qui le mènera à se retirer dans une vie et plongée dans l'oubli pas seul du propre Rodin mais de sa famille. Auguste Rodin pronto es ensalzado y, por el contrario, Camille, se verá metida en un infierno que le llevará a retirarse en vida y sumida en el olvido no solo del propio Rodin sino de su familia.
Camille a exposé d'une manière régulière et en 1895 il a reçu une requête officielle de l'état français. C'est-à-dire que son art évaluait indépendamment de la collaboration qu'il a entreprise avec Rodin. Malgré l'amour entre les deux artistes, sa relation semble compliquée, de conflit et pleine des changements brusques, avec des allées et venues continus. A pesar del amor entre ambos artistas, su relación resulta complicada, conflictiva y llena de altibajos, con continuas idas y venidas.
L’Âge mûr ou L'âge mûr
Camilla Claudel a reçu sa première grande requête, de la part de l'état français, en 1895. Pour le remplir, il a matérialisé l'oeuvre : L’Âge mûr, connu aussi à L'âge mûr.L’Âge mûr, conocida también por La edad madura.
Sa relation avec Rodin avait déjà en fini (la rupture s'est produite en 1892, bien qu'ils maintinssent des rencontres sporadiques jusqu'à 1898). Il est très possible que l'influence du maître fût décisive pour que la requête retombât dans Claudel bien par son intersection ou bien par médiation de l'autre personne devant le Beaux-Arts.
L'oeuvre L'âge mûr est inspiré dans sa propre vie, dans la vision qu'elle avait de sa relation avec Rodin.
C'est une oeuvre originale, ouverte, avec une ligne compositiva dans une forte diagonale marquée par le regard de la jeune fille l'adulte faisait et soulignée par les bras des deux. Pour l'artiste il a supposé un défi technique affronter la composition de trois figures en s'éloignant du concept promulgué par le Ministère de Beaux-Arts. Il rejette un axe central pour dilater sa composition dans horizontal. Il abandonne aussi la relation sculpture et le piédestal. Dans L’âge mûr la propre base accomplit une fonction. Il fait ressembler à une vague frisée mais il fait ressembler aussi à un bateau l'image qui reste soulignée par le voltigement de la cape de la figure de la vieillesse. Cette allégorie s'est traditionnellement mise par rapport au Destin. Desecha un eje central para expandir su composición en horizontal. También abandona la relación escultura y pedestal. En L’âge mûr la propia base cumple una función. Asemeja a una ola encrespada pero también asemeja a un barco imagen que queda subrayada por el revoloteo del manto de la figura de la vejez. Esta alegoría se ha puesto tradicionalmente en relación con el Destino.
C'est l'ensemble sculptural formé par trois pièces. Il fait allusion clairement au triangle aimant. D'un côté Rodin (une maturité) semble marcher, pensif, avec manque d'appétit. Il avance son corps mais il laisse sa main derrière où se trouve abattu des genoux Camille (une jeunesse) qu'il implore et essaie de retenir l'homme mûr, l'amour de sa vie, le maître, l'artiste, le collègue. Tandis qu'une figure voltige sur Rodin en accompagnant avec un geste affectueux. C'est la propre Rose (Vieillesse) qui semble murmurer l'oreille ne te préoccupe pas je suis avec toi, laisse-la. Por un lado Rodin (madurez) parece caminar, pensativo, con desgana. Avanza su cuerpo pero deja su mano atrás donde se encuentra postrada de rodillas Camille (juventud) que implora y trata de retener al hombre maduro, al amor de su vida, al maestro, al artista, al compañero. Mientras una figura revolotea sobre Rodin acompañando con un gesto cariñoso. Es la propia Rose (Vejez) que parece susurrarle al oído no te preocupes yo estoy contigo, déjala.
Le corps de la maturité reflète le processus de vieillissement. Le visage avec rides, la tête chauve, les muscles ont perdu la fermeté, les mains accusent une certaine déformation par le rhumatisme et la viande a perdu la douceur en formant des plis.
La vieillesse montre d'une claire forme les traces de la marche du temps sur son corps : le squelette est marqué sous la peau, aux mains ils vannent les symptômes du rhumatisme, des yeux enfoncés et d'un regard pénétrant.
La jeunesse est le contrepoint des deux figures précédentes. Les efforts de l'artiste se sont concentrés dans le visage de la jeune fille. La forme d'ouvrir les yeux, la concentration de la femme dans le regard, l'inclinaison de la tête, la tension dans les muscles, tout cela est réalisé pour accentuer le regard de la jeune fille. C'est le point de rencontre unique avec le groupe de gauche. L'artiste le souligne avec le langage du corps, étendu en avant, et les bras allongés il faisait la figure de la maturité. La forma de abrir los ojos, la concentración de la mujer en la mirada, la inclinación de la cabeza, la tensión en los músculos, todo ello está realizado para acentuar la mirada de la joven. Es el único punto de encuentro con el grupo de la izquierda. La artista lo subraya con el lenguaje del cuerpo, extendido hacia delante, y los brazos alargados hacía la figura de la madurez.
Claudel va plus loin. Plus que son histoire personnelle ce qu'il a voulu est de refléter les relations humaines. Il a voulu inventer une configuration expressive de l'idée du Destin représentée par les trois âges de l'Homme. Il réalise une oeuvre symbolique. Atteinte la maturité l'homme se sent attiré par la jeunesse à laquelle il étend une main. D'un côté il ne veut pas abandonner la jeunesse et d'un autre côté ne veut pas dédaigner l'amour d'une jeune fille. La vieillesse accueille dans son sein à la maturité comme un refuge en face de l'amour impétueux de la jeunesse, situé dans l'une des extrémités. Tu la figures elles apparaissent nues. Il n'habille rien à la jeunesse joyeuse de son corps sans rides. À peine le corps de la maturité est couvert bien que si qu'il semble que la vieillesse l'enveloppe avec sa propre cape qui voltige autour des deux figures. Le drapeado de cette cape sert à donner la sensation d'avance dans la marche qu'ils entreprennent vers le Destin, dans cette ligne de vie qui va dès la jeunesse à la maturité et enfin, la vieillesse. Quiso inventar una configuración expresiva de la idea del Destino representada por las tres edades del Hombre. Realiza una obra simbólica. Alcanzada la madurez el hombre se siente atraído por la juventud a la que tiende una mano. Por un lado no quiere abandonar la juventud y por otro lado no quiere desdeñar el amor de una joven. La vejez acoge en su seno a la madurez como un refugio frente al amor impetuoso de la juventud, situado en uno de los extremos. La figuras aparecen desnudas. Nada viste a la juventud gozosa de su cuerpo sin arrugas. Apenas está cubierto el cuerpo de la madurez aunque si que parece que la vejez lo envuelve con su propio manto que revolotea alrededor de ambas figuras. El drapeado de ese manto sirve para dar la sensación de avance en la marcha que emprenden hacia el Destino, en esa línea de vida que va de la juventud a la madurez y al final, la vejez.
L’âge mûr a été le chef-d'oeuvre de Camille Claudel. C'était son oeuvre. Il l'a présentée au Salon de 1899, non sans avant avoir travaillé pendant beaucoup d'années en renversant toute sa connaissance et maîtrise en recherche de la reconnaissance professionnelle. La presentó al Salón de 1899, no sin antes haber trabajado durante muchos años volcando todo su conocimiento y maestría en busca del reconocimiento profesional.
Enfin, après avoir vu l'oeuvre son frère Paul Claudel a manifesté :
“Ma soeur, implorante, humiliée de genoux, est coléreuse, est orgueilleuse, et sait ce qui se détache d'elle, dans le même moment, devant son regard, son âme”.
Luis José Cuadrado Gutiérrez
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