UNE ÉTOILE FILANTE

Une fille un récit fugaceIl y a eu un temps dans celui qui sentait un paquet et non sans une raison, puisqu'il était pratiquement enchaîné. Le certain consiste en ce qu'au commencement je ne me rendais pas de compte. J'imagine que parce que je me sentais accompagné, en faisant une partie d'une équipe … et ce n'a jamais été une grande idée se permettre d'annuler par la masse. Avec l'horizon limité par quatre murs, sans plus les objectifs à jouer un départ après un départ. L'odeur du tabac imprégné de mes vêtements, de musique des années 80 en accompagnant chaque journée, ces bières qui échappaient parfois aux verres et arrosaient le terrain de jeux. Précisément au milieu de l'un de ces incidents j'ai connu Alicia. Cette chanson sonnait chorra des Hommes G, celle de “Souffre d'un nourrisson”: la rappelez-vous ? Puisque Alicia est entré dans le bar en la fredonnant, une princesse avec une suite de trois sujets, qui faisaient à l'origine ce qu'elle voulait, jusqu'à ce que la, il emboîtât, le zapatito en verre que Nacho lui a offerte, et les papiers se sont changés : elle a commencé à faire tout ce qu'il ordonnait. À la première seconde son ingénuité a séduit à moi, il est comme si sous ses pieds il montrait la coquille de l'oeuf dont il cherchait à sortir aérée. Quelque chose de pareil à la naissance de Venus de Botticelli mais dans une version une ferme. Parce qu'à côté de la coquille bourgeonnaient aussi quelques plumes de l'âge du dindon … mais c'était Alicia semblable à une déesse de quinze ans. Imagino que porque me sentía acompañado, formando parte de un equipo… y nunca ha sido una gran idea dejarse anular por la masa. Con el horizonte limitado por cuatro paredes, sin más objetivos que jugar partida tras partida. El olor del tabaco impregnado en mi ropa, música de los años 80 acompañando cada jornada, aquellas cervezas que a veces escapaban de los vasos y regaban el terreno de juego. Precisamente en medio de uno de estos incidentes conocí a Alicia. Sonaba aquella canción chorra de los Hombres G, la de “Sufre mamón”, ¿la recordáis? Pues Alicia entró en el bar tarareándola, princesa con un séquito de tres súbditos, que en un principio hacían lo que ella quería, hasta que a ella le encajó el zapatito de cristal que le ofreció Nacho, y se cambiaron los papeles: ella empezó a hacer todo lo que él ordenaba. Al primer segundo me enamoró su ingenuidad, es como si bajo sus pies asomara el cascarón del huevo del que pretendía salir airosa. Algo parecido al nacimiento de Venus de Botticelli pero en versión granja. Porque junto al cascarón también despuntaban algunas plumas de la edad del pavo… pero era Alicia semejante a una diosa de quince años.

La fille est entrée directe et s'est appuyée sur le baby-foot, pour éviter qu'un autre groupe les devançât. Ils disposaient du temps de la récréation pour jeter un départ fugace. Nacho et ses collèges ont été directs à la barre à demander quelques bières. Des bières! C'était probablement les malotes de la classe, puisqu'ils étudiaient dans un collège pijo voisin. Alicia leur a crié qu'elle préférait une Coca Cola. Dans cet instant il a descendu le regard et il s'est croisé avec la mienne. Elle n'a rien remarqué, je le sais, mais à ils m'ont commencé quand avaient tremblé les jambes, l'air est devenu dense, presque toxique. J'ai prié parce que quelqu'un ouvrait la porte du bar et se glissait le vent automnal qui faisait danser les feuilles dans la cour du collège d'Alicia. Alicia les ongles étant mordillés, Alicia en rêvant de Nacho et de son Vespino blanc, Alicia en nourrissant le verre de rafraîchissement glacé. Et le verre qui tombe sur la bière d'un gars, et les deux liquides se répandent sous mes pieds. Alors le rire d'Alicia avec berretes des pommes de terre braves casse la tension avec la phrase humiliante : “Voilà Nacho, paraît comme si les footballeurs se seraient fait un pipi!”. Et j'en regardant sous mes bottes de football le charquito accusateur. Et en doutant pour un instant si ne m'aurait pas réellement fait un pipi par les nerfs. Quel dégoût. Nacho avec l'excuse parfaite pour rire à côté d'elle, l'embrasse par le dos, ils prolongent le contact quelques secondes plus de nécessaire. Non, une horreur, parce que maintenant ils défont l'accolade mais restent pris de la main. Heureusement le garçon leur prête une flanelle et celui des lunettes commence le départ. Impossible jouer au baby-foot avec les mains entrelacées. Nacho y sus colegas fueron directos a la barra a pedir unas cervezas. ¡Cervezas! Debían de ser los malotes de la clase, pues estudiaban en un colegio pijo cercano. Alicia les gritó que ella prefería una Coca Cola. En ese instante bajó la mirada y se cruzó con la mía. Ella no notó nada, lo sé, pero a mí me empezaron a temblar las piernas, el aire se volvió denso, casi tóxico. Recé porque alguien abriera la puerta del bar y se colara el viento otoñal que hacía bailar las hojas en el patio del colegio de Alicia. Alicia mordisqueándose las uñas, Alicia soñando con Nacho y su Vespino blanco, Alicia acariciando el vaso de refresco helado. Y el vaso que tropieza con la cerveza de un chaval, y ambos líquidos se derraman bajo mis pies. Entonces la risa de Alicia con berretes de patatas bravas rompe la tensión con la humillante frase: “¡Mira, Nacho, parece como si los futbolistas se hubieran hecho pis!”. Y yo mirando bajo mis botas de fútbol el charquito acusador. Y dudando por un momento si realmente no me habría hecho pis por los nervios. Qué asco. Nacho con la excusa perfecta para reír junto a ella, la abraza por la espalda, prolongan el contacto unos segundos más de lo necesario. No, horror, porque ahora deshacen el abrazo pero se quedan cogidos de la mano. Por suerte el camarero les presta una bayeta y el de las gafas inicia la partida. Imposible jugar al futbolín con las manos entrelazadas.

Ainsi on succédait les stations et les évaluations d'Alicia. Comme bonne étudiante, je l'ai vue célébrer beaucoup de mentions passables, bien que sa brillante procédure s'obscurcissait un peu par la mauvaise influence de Nacho, son cousin, et celui des lunettes.

Un jour Alicia et ses amis ont décidé de prolonger la récréation plus du compte. Ils s'étaient piqués autour du baby-foot avec quelques garçons de l'institut. Dans la partie nulle Alicia m'a choisi : “Je d'un concierge!”, a-t-il annoncé. Et ensemble nous luttons contre des géants, nous abattons des murailles, nous conquérons de nouveaux mondes … enfin, que nous arrêtons le but qui pourrait nous avoir portés à l'échec. Alors il a succédé. Alicia a incliné son beau cuerpecito adolescent vers moi, et il a couronné ma petite tête d'un baiser triomphal. Et vous n'allez pas le vous croire, mais quand le bar est resté désert, devant le regard abasourdi de mes coéquipiers et aussi de mes rivaux, je me suis remis il humanise. En el partido de desempate Alicia me eligió a mí: “¡Yo de portero!”, anunció. Y juntos luchamos contra gigantes, derribamos murallas, conquistamos nuevos mundos… en fin, que paramos el gol que podría habernos llevado a la derrota. Entonces sucedió. Alicia inclinó su hermoso cuerpecito adolescente hacia mí, y coronó mi pequeña cabeza con un triunfal beso. Y no os lo vais a creer, pero cuando el bar quedó desierto, ante la atónita mirada de mis compañeros de equipo y también de mis rivales, cobré vida humana.

Je me suis révélé comme une grande promesse du football, de quelques clubs de première ils se disputaient mon engagement interplanétaire. J'ai commencé une course météorique, j'ai été lancé au sommet. Et maintenant que je suis galactique et que la presse jaune me photographie avec les modèles, chaque fois que je m'adonne aux vols bercé par l'accent argentin d'un collègue, je ne peux pas éviter d'étudier mon reflet dans la fenêtre de l'avion, et je me dis à moi même qu'il changerait quelque zéro de mon compte courant, et jusqu'à ma liberté, pour ce baiser avec lequel Alicia a changé mon destin. Y ahora que soy galáctico y que la prensa rosa me fotografía con modelos, cada vez que me adormezco en los vuelos arrullado por el acento argentino de algún compañero, no puedo evitar estudiar mi reflejo en la ventana del avión, y me digo a mí mismo que cambiaría varios ceros de mi cuenta corriente, y hasta mi libertad, por aquel beso con el que Alicia cambió mi destino.

 

Berta Cuadrado Mayoral


Un fichier classé : Un général

Lui cet article a-t-il plu ? Abonne-toi à mon RSS feed et obtenir plus de déchargements!