Je classe pour novembre, 2009

La descente de Roger van der Weyden

267 3 un réseau

La descente de Roger van der Weyden dans le Museo del Prado

Depuis une maison nous pouvons faire une visite virtuelle à l'un des grands chefs-d'oeuvres qui se trouvent dans le Museo del Prado de Madrid.

José Miguel Travieso à travers de son blog nous offre son commentaire détaillé et met à notre disposition quelques belles photographies excellentes. D'ici nos félicitations les plus sincères et l'âme pour qu'il continue de nous offrir ces beaux articles.

 Entrer dans les liens (à la droite) de Domus Pucelae ou dans le lien suivant.

http://domuspucelae.blogspot.com/2009/11/visita-virtual-el-descendimiento.html

Je profite pour vous rappeler que nous continuons d'attendre vos récits sur Le baby-foot et vos photos jusqu'au 12 décembre vous avez un temps.

Une jeunesse, une maturité et une vieillesse

Camilla Claudel et son oeuvre L'âge mûr

Camille ClaudelIl s'est beaucoup écrit sur les relations douloureuses de certains des grands caractères de l'art. Pour mettre un exemple. Elles sont très connues, les relations orageuses que Picasso a eu avec les femmes, plusieurs d'elles ont passé de l'étude au lit et de là à la toile, ou à l'envers. Elles ont aussi été objet d'étude, les relations qu'Amadeo Modigliani et Diego Rivera ont maintenues de Jeanne Hebuterne y Frida Kahlo, respectivement. J'ai recommencé à tomber sur une grande histoire d'amour et je déteste, d'une passion et d'un dédain. Il s'agit de la relation entre deux grands sculpteurs de fins du XIXe siècle et des principes du XXe siècle : Auguste Rodin et Camille Claudel. Aujourd'hui j'aimerais me concentrer sur la figure de l'artiste, un grand sculpteur uncompris dans son temps (quand les intellectuels étaient une prérogative de l'homme) et qui seulement après plus de trente ans de sa mort a atteint la reconnaissance unanime. Son muy conocidas las relaciones tormentosas que Picasso tuvo con las mujeres, muchas de ellas pasaron del estudio a la cama y de ahí al lienzo, o al revés. También han sido objeto de estudio las relaciones que mantuvieron Amadeo Modigliani y Diego Rivera con Jeanne Hebuterne y Frida Kahlo, respectivamente. Me he vuelto a topar con una gran historia de amor y odio, de pasión y de desdén. Se trata de la relación entre dos grandes escultores de finales del siglo XIX y principios del siglo XX: Auguste Rodin y Camille Claudel. Hoy me gustaría centrarme en la figura de la artista, una gran escultora incomprendida en su tiempo (cuando la intelectualidad era un prerrogativa del hombre) y que solo después de más de treinta años de su muerte alcanzó el reconocimiento unánime.

Camille Claudel (1864 – 1943) a été un sculpteur français qui a vécu à l'ombre de l'un des grands sculpteurs maîtres du XIX siècle : Auguste Rodin (1840 – 1917). Une femme insolite. Il a eu à s'affronter à son époque et à sa propre famille pouvoir pour lui consacrer à la sculpture et au pouvoir vivre à côté de son grand amour, Rodin. Tout l'avait pour triompher : une beauté, un talent, une intelligence et un courage. Una mujer fuera de lo común. Tuvo que enfrentarse a su época y a su propia familia para poder dedicarse a la escultura y poder vivir junto a su gran amor, Rodin. Lo tenía todo para triunfar: belleza, talento, inteligencia y coraje.

 Il est né dans Villeneuve-sur-Fère (région d'Aquitanie). Il voulait être artiste et avait une prédisposition pour le maniement en argile. Avec l'appui de ses parents (une circonstance peu habituelle dans l'époque) jeune Camille s'est présenté à Paris en 1881. Il a vécu dans Montparnasse en assistant à l'académie Colarossi. Con el apoyo de sus padres (circunstancia poco habitual en la época) una joven Camille se presentó en París en 1881. Vivió en Montparnasse asistiendo  a la academia Colarossi.

 En 1883 il a eu sa première rencontre avec Auguste Rodin. À l'année suivante il a commencé à étudier dans son atelier et il est devenu, au cours du temps, une collaboratrice et un amant. Depuis bientôt Rodin il découvre l'intensité de sa passion en face de la réserve et de la distance dominée par Camille. Desde muy pronto Rodin descubre la intensidad de su pasión frente a la reserva y distancia dominada por Camille.

Rodin était un homme mûr (43 ans) quand il a connu Camille Claudel (18 ans). Depuis hacía plus de vingt ans il vivait avec Rose Beuret. Comme un fruit de cette relation ils ont eu un fils. En face de Rose, Camille représentait la jeunesse, l'intelligence. Elle était belle, inquiète et cultivée. Et il était artiste. Et cela a supposé une grande attraction pour Rodin. Cette admiration s'est traduite dans une passion violente. Au commencement Camille a traité le maître avec un certain dédain. Il était jeune et les flatteries d'un homme mûr et étonné ont fait de Camille une personne arrogante. La passion de Rodin est arrivée à la limite au point que comme un fou amoureux je néglige son travail. En 1886 il n'a pas présenté d'oeuvre pour le Salon (il avait avoué dans une lettre à Camille qu'il se trouvait en Angleterre qui était disposée à renoncer à tout un sauf à elle). En septembre 1886, enfin, Camille a semblé se rendre aux désirs du maître. Ils ont signé un contrat curieux qui semble obéir seulement à une plaisanterie entre les deux. À peine ils ont rempli un des accords. Plus significatif d'eux a été la promesse du mariage que Rodin a fait, entre d'autres choses parce que le maître tombait amoureux de presque toutes ses élèves et des modèles. Como fruto de esa relación tuvieron un hijo. Frente a Rose, Camille representaba la juventud, la inteligencia. Era hermosa, inquieta y culta. Y era artista. Y esto supuso una gran atracción para Rodin. Esta admiración se tradujo en una pasión violenta. Al principio Camille trató al maestro con cierto desdén. Era joven y los halagos de un hombre maduro y admirado hicieron de Camille una persona arrogante. La pasión de Rodin llegó al límite hasta el punto que como un loco enamorado descuido su trabajo. En 1886 no presentó ninguna obra para el Salón (había confesado en una carta a Camille que se encontraba en Inglaterra que estaba dispuesto a renunciar a todo salvo a ella). En septiembre de 1886 Camille, por fin, pareció rendirse a los deseos del maestro. Firmaron un curioso contrato que solo parece obedecer a una broma entre ambos. Apenas cumplieron con alguno de los acuerdos. El más significativo de ellos fue la promesa de matrimonio que hizo Rodin, entre otras cosas porque el maestro se enamoraba de casi todas sus alumnas y modelos.

 Jusqu'à 1892 ils ont vécu des années relativement heureuses en partageant des penchants et des voyages. La rupture s'est produite dans les premiers mois de 1893. Mais les rencontres sporadiques se sont maintenues jusqu'à 1898. Camille s'est pas éloigné de Rodin mais aussi de sa famille. L'isolement et l'incompréhension ont fait une ébréchure dans sa volonté de fer. Il a eu les premières pousses de folie. Le 3 mars 1913 mourait son père, Louis-Prosper Claudel. Son père a été l'une de peu de personnes qui lui a compris. Une semaine après le décès sa mère a signé les papiers pour l'internement dans un psychiatrique dans Ville-Evrard étant sorti à des rastres de sa propre maison. Sous le diagnostic d'idée de persécution et de folie des grandeurs, elle a été enfermée, en ne recommençant jamais à sortir, malgré les rapports favorables d'un des médecins qui lui se sont souciés. Son frère Paul n'a pas non plus bougé de doigt pour l'aider. Une mère et un fils n'ont pas accédé à qui le visitaient ni à qu'il maintenait une correspondance de personne. En 1917 Rodín mourait, encore un clou sur son cercueil. Il n'est pas connu s'il a voulu ou ne pas assister à ses obsèques mais le certain consiste en ce qu'il n'est pas sorti de l'institution. Pero los encuentros esporádicos se mantuvieron hasta 1898. Camille se distanció no solo de Rodin sino también de su familia. El aislamiento y la incomprensión hicieron mella en su férrea voluntad. Tuvo los primeros brotes de locura. El 3 de marzo de 1913 moría su padre, Louis-Prosper Claudel. Su padre fue una de las pocas personas que le comprendió. Una semana después del fallecimiento su madre firmó los papeles para el internamiento en un psiquiátrico en Ville-Evrard siendo sacada a rastras de su propia casa. Bajo el diagnóstico de manía persecutoria y delirios de grandeza, fue encerrada, no volviendo a salir jamás, pese a los informes favorables de alguno de lo médicos que le atendieron. Su hermano Paul tampoco movió un dedo por ayudarla. Madre e hijo no accedieron a que le visitaran ni a que mantuviera correspondencia con nadie. En 1917 moría Rodín, un clavo más sobre su ataúd. No se sabe si quiso o no asistir a su funeral pero lo cierto es que no salió de la institución.

Le 19 octobre 1943, seule, dans un abandon total, oubliée par tous et avec la majorité de ses oeuvres détruites par son propre désespoir il est mort dans le sanatorium de Montdeverguer (ils l'ont déplacée là en 1914). Il a laissé un écrit : “Je n'ai pas fait tout ce que j'ai fait pour terminer ma vie dans un sanatorium, il méritait quelque chose de plus”.

Si dernières années de sa vie ont été tragédiens, le cul - de - lampe a mis son enterrement. Son propre frère (le diplomate, un dramaturge et un poète) s'est présenté aux obsèques. Elle a été enterrée dans une tombe sans nom, avec telle seulement une inscription : 1943 392. Mais l'esprit de Camille voltigeait dans l'atmosphère parisienne. La mort de Paul Claudel en 1955 a levé le veto qui existait chez la famille sur Camille Cludel et ses descendants ont voulu donner une sépulture digne. Ils se sont mis en contact avec les dirigeants de Montdeverguer pour réclamer les dépouilles mortelles. L'institution a répondu qu'il y avait un déchet du cercueil, déposé dans un petit cimetière, parce qu'ils avaient besoin de l'espace pour un agrandissement de l'hôpital. Un oubli, une mort et, tristement, une disparition. Fue enterrada en una tumba sin nombre, con tal solo una inscripción: 1943 nº 392. Pero el espíritu de Camille revoloteaba en el ambiente parisino. La muerte de Paul Claudel en 1955 levantó el veto que había en la familia sobre Camille Cludel y sus descendientes quisieron dar una sepultura digna. Se pusieron en contacto con los dirigentes de Montdeverguer para reclamar los restos mortales. La institución contestó que se había desecho del féretro, depositado en un pequeño cementerio, porque necesitaban el espacio para una ampliación del hospital. Olvido, muerte y, tristemente, desaparición.

Les premières créations de Claudel sont marquées par l'influence de son mentor, Rodin, bien qu'avec un coup personnel et féminin. Mais après il s'opposera frontalmente à lui. Auguste Rodin prompt est encensé et, au contraire, Camille, elle se trouvera mise dans un enfer qui le mènera à se retirer dans une vie et plongée dans l'oubli pas seul du propre Rodin mais de sa famille. Auguste Rodin pronto es ensalzado y, por el contrario, Camille, se verá metida en un infierno que le llevará a retirarse en vida y sumida en el olvido no solo del propio Rodin sino de su familia.

 Camille a exposé d'une manière régulière et en 1895 il a reçu une requête officielle de l'état français. C'est-à-dire que son art évaluait indépendamment de la collaboration qu'il a entreprise avec Rodin. Malgré l'amour entre les deux artistes, sa relation semble compliquée, de conflit et pleine des changements brusques, avec des allées et venues continus. A pesar del amor entre ambos artistas, su relación resulta complicada, conflictiva y llena de altibajos, con continuas idas y venidas.

L’Âge mûr ou L'âge mûr

Camille Claudel Escultura l'Âge Mûr 1Camilla Claudel a reçu sa première grande requête, de la part de l'état français, en 1895. Pour le remplir, il a matérialisé l'oeuvre : L’Âge mûr, connu aussi à L'âge mûr.L’Âge mûr, conocida también por La edad madura.

 Sa relation avec Rodin avait déjà en fini (la rupture s'est produite en 1892, bien qu'ils maintinssent des rencontres sporadiques jusqu'à 1898). Il est très possible que l'influence du maître fût décisive pour que la requête retombât dans Claudel bien par son intersection ou bien par médiation de l'autre personne devant le Beaux-Arts.

 L'oeuvre L'âge mûr est inspiré dans sa propre vie, dans la vision qu'elle avait de sa relation avec Rodin.

 C'est une oeuvre originale, ouverte, avec une ligne compositiva dans une forte diagonale marquée par le regard de la jeune fille l'adulte faisait et soulignée par les bras des deux. Pour l'artiste il a supposé un défi technique affronter la composition de trois figures en s'éloignant du concept promulgué par le Ministère de Beaux-Arts. Il rejette un axe central pour dilater sa composition dans horizontal. Il abandonne aussi la relation sculpture et le piédestal. Dans L’âge mûr la propre base accomplit une fonction. Il fait ressembler à une vague frisée mais il fait ressembler aussi à un bateau l'image qui reste soulignée par le voltigement de la cape de la figure de la vieillesse. Cette allégorie s'est traditionnellement mise par rapport au Destin. Desecha un eje central para expandir su composición en horizontal. También abandona la relación escultura y pedestal. En L’âge mûr la propia base cumple una función. Asemeja a una ola encrespada pero también asemeja a un barco imagen que queda subrayada por el revoloteo del manto de la figura de la vejez. Esta alegoría se ha puesto tradicionalmente en relación con el Destino.

C'est l'ensemble sculptural formé par trois pièces. Il fait allusion clairement au triangle aimant. D'un côté Rodin (une maturité) semble marcher, pensif, avec manque d'appétit. Il avance son corps mais il laisse sa main derrière où se trouve abattu des genoux Camille (une jeunesse) qu'il implore et essaie de retenir l'homme mûr, l'amour de sa vie, le maître, l'artiste, le collègue. Tandis qu'une figure voltige sur Rodin en accompagnant avec un geste affectueux. C'est la propre Rose (Vieillesse) qui semble murmurer l'oreille ne te préoccupe pas je suis avec toi, laisse-la. Por un lado Rodin (madurez) parece caminar, pensativo, con desgana. Avanza su cuerpo pero deja su mano atrás donde se encuentra postrada de rodillas Camille (juventud) que implora y trata de retener al hombre maduro, al amor de su vida, al maestro, al artista, al compañero. Mientras una figura revolotea sobre Rodin acompañando con un gesto cariñoso. Es la propia Rose (Vejez) que parece susurrarle al oído no te preocupes yo estoy contigo, déjala.

 Le corps de la maturité reflète le processus de vieillissement. Le visage avec rides, la tête chauve, les muscles ont perdu la fermeté, les mains accusent une certaine déformation par le rhumatisme et la viande a perdu la douceur en formant des plis.

La vieillesse montre d'une claire forme les traces de la marche du temps sur son corps : le squelette est marqué sous la peau, aux mains ils vannent les symptômes du rhumatisme, des yeux enfoncés et d'un regard pénétrant.

 La jeunesse est le contrepoint des deux figures précédentes. Les efforts de l'artiste se sont concentrés dans le visage de la jeune fille. La forme d'ouvrir les yeux, la concentration de la femme dans le regard, l'inclinaison de la tête, la tension dans les muscles, tout cela est réalisé pour accentuer le regard de la jeune fille. C'est le point de rencontre unique avec le groupe de gauche. L'artiste le souligne avec le langage du corps, étendu en avant, et les bras allongés il faisait la figure de la maturité. La forma de abrir los ojos, la concentración de la mujer en la mirada, la inclinación de la cabeza, la tensión en los músculos, todo ello está realizado para acentuar la mirada de la joven. Es el único punto de encuentro con el grupo de la izquierda. La artista lo subraya con el lenguaje del cuerpo, extendido hacia delante, y los brazos alargados hacía la figura de la madurez.

 Claudel va plus loin. Plus que son histoire personnelle ce qu'il a voulu est de refléter les relations humaines. Il a voulu inventer une configuration expressive de l'idée du Destin représentée par les trois âges de l'Homme. Il réalise une oeuvre symbolique. Atteinte la maturité l'homme se sent attiré par la jeunesse à laquelle il étend une main. D'un côté il ne veut pas abandonner la jeunesse et d'un autre côté ne veut pas dédaigner l'amour d'une jeune fille. La vieillesse accueille dans son sein à la maturité comme un refuge en face de l'amour impétueux de la jeunesse, situé dans l'une des extrémités. Tu la figures elles apparaissent nues. Il n'habille rien à la jeunesse joyeuse de son corps sans rides. À peine le corps de la maturité est couvert bien que si qu'il semble que la vieillesse l'enveloppe avec sa propre cape qui voltige autour des deux figures. Le drapeado de cette cape sert à donner la sensation d'avance dans la marche qu'ils entreprennent vers le Destin, dans cette ligne de vie qui va dès la jeunesse à la maturité et enfin, la vieillesse. Quiso inventar una configuración expresiva de la idea del Destino representada por las tres edades del Hombre. Realiza una obra simbólica. Alcanzada la madurez el hombre se siente atraído por la juventud a la que tiende una mano. Por un lado no quiere abandonar la juventud y por otro lado no quiere desdeñar el amor de una joven. La vejez acoge en su seno a la madurez como un refugio frente al amor impetuoso de la juventud, situado en uno de los extremos. La figuras aparecen desnudas. Nada viste a la juventud gozosa de su cuerpo sin arrugas. Apenas está cubierto el cuerpo de la madurez aunque si que parece que la vejez lo envuelve con su propio manto que revolotea alrededor de ambas figuras. El drapeado de ese manto sirve para dar la sensación de avance en la marcha que emprenden hacia el Destino, en esa línea de vida que va de la juventud a la madurez y al final, la vejez.

 L’âge mûr a été le chef-d'oeuvre de Camille Claudel. C'était son oeuvre. Il l'a présentée au Salon de 1899, non sans avant avoir travaillé pendant beaucoup d'années en renversant toute sa connaissance et maîtrise en recherche de la reconnaissance professionnelle. La presentó al Salón de 1899, no sin antes haber trabajado durante muchos años volcando todo su conocimiento y maestría en busca del reconocimiento profesional.

Enfin, après avoir vu l'oeuvre son frère Paul Claudel a manifesté :

“Ma soeur, implorante, humiliée de genoux, est coléreuse, est orgueilleuse, et sait ce qui se détache d'elle, dans le même moment, devant son regard, son âme”.

 Luis José Cuadrado Gutiérrez

Le baby-foot : Des paires ou un impair

Des paires ou un impair

Je me rappelle toujours cette après-midi de dimanche, quand je restais avec les amis après avoir mangé et nous partions tous ensemble pour les "récréatifs", où nous achetions un douro de chuches ou de pipes et tout de suite nous tirions les équipes au sort pour jouer au baby-foot.

Cette après-midi, je rappelle comme une plus de plusieurs les autres que nous passons là, mais ce qu'alors nous ne savions pas consiste en ce qu'il allait être spécial. Antonio, brun, une hauteur, renfrogné, tout de suite s'est planté à côté du baby-foot, et avec sa voix d'en bas profond, a dit : - Venez, nous allons tirer au sort. -Venga, vamos a sortear.

Juan, dépeigné, avec son arbuste de cheveux rebelles en sortant pour tout côté, je souris d'un côté moyen.

- Déjà ?, que les hâtes de perdre, on voit qu'il te brûle encore la de dimanche passé.

- Ce n'est pas vrai, si vous nous avez gagnés il a été parce que l'"Hibou" nous a coupés.

L'"Hibou", il était le responsable de la salle de jeux, toujours avec une housse grise et quelques lunettes de gros verres à vitres, par lesquels la clientèle de garçons, l'avaient surnommé ainsi.

- Si, parce que tu t'es obstiné à lever le baby-foot, pour que la lèche-bottes se glissât par notre loge.

- C'est mensonge, l'unique qui passe, consiste en ce que ce baby-foot est plus vieux que Matusalén, et les boules se bouchent.

- Eh bien, - c'était moi qui ai dit. Laissez déjà la discussion et nous allons tirer au sort qui à ce pas nous donne l'heure de partir pour maison.

- Il est bien, je choisis Paco, a dit Manolo.

- Tu ne choisis personne, parce que choisissons nous, ébahi.

Manolo, était le distrait du groupe, toujours dans les nuages, en sortant avec les choses les plus voyageuses quand tu les t'attendais moins.

- Paco, je le choisis, parce qu'encore une fois il a joué avec toi, Juan.

- Il vaut, alors je demande à la "Pomme de terre". C'était un garçon bas et renfrogné, qui pour des motifs hormonaux de l'adolescence, avait le visage pour une paella, et de plus un nez regordeta qui surgissait de la même comme un piment. Par tout cela ce surnom lui était resté. Por todo ello se le había quedado ese mote.

Alors, il est bien, la chose reste ainsi, la "Pomme de terre" et Manolo avec moi, tu vas avec Juan et Paco. Vaut-il ?

- Il est bien, mais nous allons nous mettre qu'ils vont nous donner les grains de raisin.

Nous nous distribuons, des deux côtés du baby-foot, je me suis chargé du concierge, disposé à me ne pas laisser filtrer ni l'une.

Antonio, est sorti un douro reluisant de sa poche, avec un geste décidé, l'a introduit dans la rainure et a tiré de la poignée qui actionnait la caissette des boules, et ces, obéissantes, ils sont tombés en résonnant dans l'embrasure.

des paires ou un impair bynIl a fermé l'autre main, il a regardé à Juan qu'il l'attendait avec la sienne au dos, et il a demandé.

- Des paires ou un impair ?

- Tu accouches.

- Un, deux, trois. Les mains ont surgi, rapides comme pistolets de derrière le dos. Les doigts ont été comptés et Juan a gagné. Se contaron los dedos y gano Juan.

Celui-ci a pris la boule avec attention, en regardant sa surface rugueuse comme s'il allait empêcher de dormir au secret pour gagner. Il l'a placée avec attention entre les deux files de joueurs plus près des siens un espace est et en se concentrant un trallazo direct a lancé à ma porte. Paco, comme défense, n'a pas laissé passer l'obus en la lui rendant avec un tour de poignet jusqu'à la même loge, où “une Pomme de terre“ a eu à peine le temps de voir où lui venait le tir et ils la se sont glissés. Paco, como defensa, no dejó pasar el obús devolviéndosela con un giro de muñeca hasta la misma portería, donde “Patata” apenas tuvo tiempo de ver por donde le venía el tiro y se la colaron.

Une bagarre, de la part de Manolo, et sortie rapide d'Antonio, qui l'a passée à Manolo en arrière dans un coup des siennes, qui s'il lui sortait bien, comme ainsi il a succédé, te les filtraient sans voir, parce que tu ne la t'attends pas.

Cette fois la bagarre est tombée à moi, par mon étourderie. Pendant un temps nous avons été dans ce plan, une fois c'était eux qui mettaient, et la suivante nous, jusqu'à ce qu'enfin, dans la dernière boule, nous fussions égalisés à un point qui mettait maintenant, il gagnait le jeu.

Il nous touchait nous sortir, Juan, il s'est préparé avec attention, en plaçant la boule devant sa ligne de joueurs, a craché dans la barre et l'a bougée pour plus donner une aisance. Il a souri et avec un fort coup je lance la boule contre la loge.

Antonio, le tir l'a coupé en mettant son joueur devant, et en envoyant une croisade à l'autre côté. Il a rebondi contre le coin et Paco la lui a rendue, mais il l'a coupée de nouveau. Cette fois, il s'est amusé à la passer de droite à gauche de ses joueurs, en centrant le tir, tandis que je bougeais aussi mon concierge. Esta vez, se entretuvo en pasarla de un lado a otro de sus jugadores, centrando el tiro, mientras yo movía mi portero también.

Tout de suite, avec une tape subite, il a fait tourner sa barre comme un moulinet, en lançant un coup de canon contre mon concierge.

Le coup a été si terrible, que la tête du pauvre concierge, est sortie déchargée, en cassant les lunettes et dessus, l'"Hibou", en faisant un honneur à son nom, compte du bruit de casse a été rendu et nous fait à tous à la rue.

Un total, que nous n'avons pas pu départager et dessus ma mère m'a collé une bagarre de celles qui font une époque.

Il a passé la semaine, et nous avons recommencé à rester, pour jeter le résultat final. Mais quelle a été notre surprise, quand, après être entré dans les "récréatifs" au lieu de notre vieux baby-foot, nous nous trouvons avec une machine de “tuent des martiens” qui de plus elle était plus chère, cinq douro le départ et il pouvait seulement jouer l'un chaque fois.

J'ai demandé à l'"Hibou", qui avait passé, et il m'a répondu, que le baby-foot était déjà très vieux, et il l'avait changé pour cette nouvelle machine.

Nous abandonnons les récréatifs avec une sensation d'avoir perdu quelque chose important, un peu qui ne recommencerait pas à être déjà égal. Par beaucoup de lumières et musiquíllas qu'il avait, la nouvelle machine ne pourrait jamais remplacer ces partis dimanches dans l'après-midi, avec les amis, tandis que nous imaginions être le Madrid ou le Barsa, ou le Valladolid Réel, bien que les joueurs, déjà vieux et délavés, souvent ne se distinguât pas bien qu'une équipe ils représentaient. Qui donnait plus, c'était nos équipes et cela aucune machine n'a pu le substituer. Que más daba, eran nuestros equipos y eso ninguna maquina lo pudo sustituir.

Mogo

Un jour Mondial des Droits de l'enfant

Un jour Mondial des Droits de l'enfant

wbdl6cAucun enfant ne peut travailler.

Des enfants de tout le monde sont utilisés pour l'enrichissement des adultes. Elles sont des victimes du trafic sexuel, de l'abus de travail et, fréquemment, comme chair à canon dans les conflits armés.

Dans beaucoup de pays les bandes de délinquants contrôlent l'affaire et paient entre dix et quarante euros aux familles pour "acheter" ses enfants avec la promesse (souvent fausse) de leur fournir un toit et une nourriture.

Mais ces enfants sont utilisés comme main d'oeuvre bon marchée et, souvent, sont aussi victimes de réseaux de prostitution.

Il la traite d'enfants est très relative à la demande bon marchée, docile et facilement malléable de main-d'oeuvre. Ils violent ses droits de l'homme les plus élémentaires soyez déjà parce qu'ils travaillent dans quelques conditions lamentables (des mines, des expositions insalubres, des risques ouvrables faute d'une sécurité, etc.) ou parce que les enfants réalisent des travaux dangereux pour sa santé et développement. Un enfant serait probablement dans le collège, en apprenant, en étant lié à ses semblables et en jouant. Le travail n'est pas un jeu et une manière de se développer. Un abus suffit déjà de tant, de regarder pour un autre côté et dont ici ne passe rien. L'exploitation infantile est une forme d'esclavage au plein XXIe siècle. Un niño debería de estar en el colegio, aprendiendo, relacionándose con sus semejantes y jugando. El trabajo no es un juego ni un modo de desarrollarse. Basta ya de tanto abuso, de mirar para otro lado y de que aquí no pasa nada. La explotación infantil es una forma de esclavitud en pleno siglo XXI.

 Aujourd'hui le 20 novembre le Jour Mondial des Droits de l'enfant a lieu il convient de jeter une révision auxquels sont pour que nous les nous souvenions du reste d'année très.

 À partir de la promulgation de la Convention de 1989 la législation interne s'adaptait aux principes contemplés dans la Déclaration. Bien que la législation et le système juridique de chaque pays ait l'habitude d'être différent, presque la totalité des pays ils consacraient des mesures spéciales pour sa protection, à un niveau législatif et inclus des droits constitutionnels. Entre les Droits de l'enfant nous avons : Entre los Derechos del niño tenemos:

  1. Les enfants ont un droit au jeu.
  2. Les enfants ont un droit à la liberté d'association et à partager ses points de vue avec les autres.
  3. Les enfants ont un droit à faire connaître ses opinions.
  4. Tous les enfants ont un droit à une famille.
  5. Les enfants ont un droit à la protection pendant les conflits armés.
  6. Tous les enfants ont un droit à la liberté de conscience.
  7. Les enfants ont un droit à la protection contre la négligence ou le traitement négligent.
  8. Les enfants ont le Droit À La Protection Contre Le Travail Infantile.
  9. Les enfants ont un droit à l'information adaptée.
  10. Les enfants ont le Droit À La Liberté d'expression.
  11. Les enfants ont le Droit À La Protection Contre La Trata Y Séquestration.
  12. Les enfants ont un droit à connaître et à jouir de notre culture.
  13. Les enfants ont un droit à la protection contre les mines terrestres.
  14. Les enfants ont un droit à la protection contre toutes les formes d'exploitation et d'abus sexuel.
  15. Les enfants ont un droit à l'intimité
  16. Les enfants ont un droit à grandir chez une famille qui leur donne une affection et l'amour.
  17. Tous les enfants ont un droit à un nom et à une nationalité.
  18. Tous les enfants ont un droit à l'alimentation et la nutrition.
  19. Tous les enfants ont un droit à vivre dans une harmonie. Un enfant

 

Luisjo

Une étoile filante

UNE ÉTOILE FILANTE

Une fille un récit fugaceIl y a eu un temps dans celui qui sentait un paquet et non sans une raison, puisqu'il était pratiquement enchaîné. Le certain consiste en ce qu'au commencement je ne me rendais pas de compte. J'imagine que parce que je me sentais accompagné, en faisant une partie d'une équipe … et ce n'a jamais été une grande idée se permettre d'annuler par la masse. Avec l'horizon limité par quatre murs, sans plus les objectifs à jouer un départ après un départ. L'odeur du tabac imprégné de mes vêtements, de musique des années 80 en accompagnant chaque journée, ces bières qui échappaient parfois aux verres et arrosaient le terrain de jeux. Précisément au milieu de l'un de ces incidents j'ai connu Alicia. Cette chanson sonnait chorra des Hommes G, celle de “Souffre d'un nourrisson”: la rappelez-vous ? Puisque Alicia est entré dans le bar en la fredonnant, une princesse avec une suite de trois sujets, qui faisaient à l'origine ce qu'elle voulait, jusqu'à ce que la, il emboîtât, le zapatito en verre que Nacho lui a offerte, et les papiers se sont changés : elle a commencé à faire tout ce qu'il ordonnait. À la première seconde son ingénuité a séduit à moi, il est comme si sous ses pieds il montrait la coquille de l'oeuf dont il cherchait à sortir aérée. Quelque chose de pareil à la naissance de Venus de Botticelli mais dans une version une ferme. Parce qu'à côté de la coquille bourgeonnaient aussi quelques plumes de l'âge du dindon … mais c'était Alicia semblable à une déesse de quinze ans. Imagino que porque me sentía acompañado, formando parte de un equipo… y nunca ha sido una gran idea dejarse anular por la masa. Con el horizonte limitado por cuatro paredes, sin más objetivos que jugar partida tras partida. El olor del tabaco impregnado en mi ropa, música de los años 80 acompañando cada jornada, aquellas cervezas que a veces escapaban de los vasos y regaban el terreno de juego. Precisamente en medio de uno de estos incidentes conocí a Alicia. Sonaba aquella canción chorra de los Hombres G, la de “Sufre mamón”, ¿la recordáis? Pues Alicia entró en el bar tarareándola, princesa con un séquito de tres súbditos, que en un principio hacían lo que ella quería, hasta que a ella le encajó el zapatito de cristal que le ofreció Nacho, y se cambiaron los papeles: ella empezó a hacer todo lo que él ordenaba. Al primer segundo me enamoró su ingenuidad, es como si bajo sus pies asomara el cascarón del huevo del que pretendía salir airosa. Algo parecido al nacimiento de Venus de Botticelli pero en versión granja. Porque junto al cascarón también despuntaban algunas plumas de la edad del pavo… pero era Alicia semejante a una diosa de quince años.

La fille est entrée directe et s'est appuyée sur le baby-foot, pour éviter qu'un autre groupe les devançât. Ils disposaient du temps de la récréation pour jeter un départ fugace. Nacho et ses collèges ont été directs à la barre à demander quelques bières. Des bières! C'était probablement les malotes de la classe, puisqu'ils étudiaient dans un collège pijo voisin. Alicia leur a crié qu'elle préférait une Coca Cola. Dans cet instant il a descendu le regard et il s'est croisé avec la mienne. Elle n'a rien remarqué, je le sais, mais à ils m'ont commencé quand avaient tremblé les jambes, l'air est devenu dense, presque toxique. J'ai prié parce que quelqu'un ouvrait la porte du bar et se glissait le vent automnal qui faisait danser les feuilles dans la cour du collège d'Alicia. Alicia les ongles étant mordillés, Alicia en rêvant de Nacho et de son Vespino blanc, Alicia en nourrissant le verre de rafraîchissement glacé. Et le verre qui tombe sur la bière d'un gars, et les deux liquides se répandent sous mes pieds. Alors le rire d'Alicia avec berretes des pommes de terre braves casse la tension avec la phrase humiliante : “Voilà Nacho, paraît comme si les footballeurs se seraient fait un pipi!”. Et j'en regardant sous mes bottes de football le charquito accusateur. Et en doutant pour un instant si ne m'aurait pas réellement fait un pipi par les nerfs. Quel dégoût. Nacho avec l'excuse parfaite pour rire à côté d'elle, l'embrasse par le dos, ils prolongent le contact quelques secondes plus de nécessaire. Non, une horreur, parce que maintenant ils défont l'accolade mais restent pris de la main. Heureusement le garçon leur prête une flanelle et celui des lunettes commence le départ. Impossible jouer au baby-foot avec les mains entrelacées. Nacho y sus colegas fueron directos a la barra a pedir unas cervezas. ¡Cervezas! Debían de ser los malotes de la clase, pues estudiaban en un colegio pijo cercano. Alicia les gritó que ella prefería una Coca Cola. En ese instante bajó la mirada y se cruzó con la mía. Ella no notó nada, lo sé, pero a mí me empezaron a temblar las piernas, el aire se volvió denso, casi tóxico. Recé porque alguien abriera la puerta del bar y se colara el viento otoñal que hacía bailar las hojas en el patio del colegio de Alicia. Alicia mordisqueándose las uñas, Alicia soñando con Nacho y su Vespino blanco, Alicia acariciando el vaso de refresco helado. Y el vaso que tropieza con la cerveza de un chaval, y ambos líquidos se derraman bajo mis pies. Entonces la risa de Alicia con berretes de patatas bravas rompe la tensión con la humillante frase: “¡Mira, Nacho, parece como si los futbolistas se hubieran hecho pis!”. Y yo mirando bajo mis botas de fútbol el charquito acusador. Y dudando por un momento si realmente no me habría hecho pis por los nervios. Qué asco. Nacho con la excusa perfecta para reír junto a ella, la abraza por la espalda, prolongan el contacto unos segundos más de lo necesario. No, horror, porque ahora deshacen el abrazo pero se quedan cogidos de la mano. Por suerte el camarero les presta una bayeta y el de las gafas inicia la partida. Imposible jugar al futbolín con las manos entrelazadas.

Ainsi on succédait les stations et les évaluations d'Alicia. Comme bonne étudiante, je l'ai vue célébrer beaucoup de mentions passables, bien que sa brillante procédure s'obscurcissait un peu par la mauvaise influence de Nacho, son cousin, et celui des lunettes.

Un jour Alicia et ses amis ont décidé de prolonger la récréation plus du compte. Ils s'étaient piqués autour du baby-foot avec quelques garçons de l'institut. Dans la partie nulle Alicia m'a choisi : “Je d'un concierge!”, a-t-il annoncé. Et ensemble nous luttons contre des géants, nous abattons des murailles, nous conquérons de nouveaux mondes … enfin, que nous arrêtons le but qui pourrait nous avoir portés à l'échec. Alors il a succédé. Alicia a incliné son beau cuerpecito adolescent vers moi, et il a couronné ma petite tête d'un baiser triomphal. Et vous n'allez pas le vous croire, mais quand le bar est resté désert, devant le regard abasourdi de mes coéquipiers et aussi de mes rivaux, je me suis remis il humanise. En el partido de desempate Alicia me eligió a mí: “¡Yo de portero!”, anunció. Y juntos luchamos contra gigantes, derribamos murallas, conquistamos nuevos mundos… en fin, que paramos el gol que podría habernos llevado a la derrota. Entonces sucedió. Alicia inclinó su hermoso cuerpecito adolescente hacia mí, y coronó mi pequeña cabeza con un triunfal beso. Y no os lo vais a creer, pero cuando el bar quedó desierto, ante la atónita mirada de mis compañeros de equipo y también de mis rivales, cobré vida humana.

Je me suis révélé comme une grande promesse du football, de quelques clubs de première ils se disputaient mon engagement interplanétaire. J'ai commencé une course météorique, j'ai été lancé au sommet. Et maintenant que je suis galactique et que la presse jaune me photographie avec les modèles, chaque fois que je m'adonne aux vols bercé par l'accent argentin d'un collègue, je ne peux pas éviter d'étudier mon reflet dans la fenêtre de l'avion, et je me dis à moi même qu'il changerait quelque zéro de mon compte courant, et jusqu'à ma liberté, pour ce baiser avec lequel Alicia a changé mon destin. Y ahora que soy galáctico y que la prensa rosa me fotografía con modelos, cada vez que me adormezco en los vuelos arrullado por el acento argentino de algún compañero, no puedo evitar estudiar mi reflejo en la ventana del avión, y me digo a mí mismo que cambiaría varios ceros de mi cuenta corriente, y hasta mi libertad, por aquel beso con el que Alicia cambió mi destino.

 

Berta Cuadrado Mayoral

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